J’ai lu… et vous? 1 – Au 13 rue du merle noir

Bonjour bonjour !

Petite nouveauté sur ce blog, aujourd’hui on parle lecture… en lien avec la facture instrumentale bien sûr ! 🙂 Je ne sais pas si ce genre d’article deviendra vraiment une catégorie à part entière, j’ai quelques idées d’ouvrage en tête, on verra ce que ça devient !

Mais retournons à nos moutons. Aujourd’hui, on parle d’un ouvrage tout beau tout neuf, qui vient tout juste de paraître. Non non, je n’exagère pas, date de publication, 25 novembre 2016, donc c’est vraiment tout récent !

Mais trêve de blabla… Il s’agit de Au 13 rue du merle noir de Michel Parmenon. Ce livre promet de nous faire partager « l’étonnant et passionnant voyage professionnel », « le destin singulier d’un facteur de flûtes ». Quand j’ai vu que paraissait un livre sur la vie de ce facteur qui est à l’origine d’une marque plus que prestigieuse, je me suis tout de suite dit qu’il fallait que je le lise. Et… oh surprise ! Mes parents me l’ont offert à Noël. (Bon en vrai, « surprise », pas vraiment, ils avaient pris le soin de vérifier avant que je ne l’avais pas déjà acheté, et ils ont bien fait, parce que j’allais justement le faire). Bref, tout ça pour dire qu’une fois le livre entre les mains, il n’a pas fait long feu tellement j’avais envie de le lire.

Un grand enthousiasme peut parfois être source de déception… Mais là… pas du tout !

Au 13 rue du merle noir n’est pas un livre autobiographique comme on peut avoir l’habitude d’en voir. Le récit autobiographique « pur », sous forme d’un journal, est inséré dans une deuxième histoire, et se dévoile au lecteur petit à petit par les yeux de Romain, premier personnage avec lequel on fait connaissance. Mais si j’ai bien compris, Romain n’est pas non plus tout à fait fictif. Il aurait  des caractéristiques empruntées au jeune Michel Parmenon. Ce double niveau de narration nous permet donc d’en apprendre encore un peu plus sur la vie de l’auteur.

La partie « journal » commence en juillet 1968, et court jusqu’à juin 2014. Sacrée période ! Et il va s’en passer des choses dans ces 46 ans au fil des quels on suit « tout » le parcours de facteur de Michel Parmenon. Je mets des guillemets à « tout » pour deux raisons. La première, c’est qu’un livre ne nous apportera jamais l’intégralité de la vie de quelqu’un. La seconde… C’est que même s’il a aujourd’hui (peut-être) quitté l’atelier, Michel Parmenon restera facteur toute sa vie !

Au fil du récit, on découvre comment Michel Parmenon, mécanicien de précision, va devenir un facteur de flûtes autodidacte. Et rien n’est laissé au hasard. Depuis le fonctionnement acoustique de l’instrument, jusqu’à des petits « détails » comme la création d’une nouvelle gamme de nouveaux tampons. Tout est là. Les avancées et découvertes de la jeune marque, les moments de doute et d’instabilité, les espoirs et les rêves…

Je n’ai pas envie de vous faire ici un résumé précis et complet du livre. D’abord parce que je pense que ça n’aurait pas d’intérêt, et puis parce que si vous avez envie d’en savoir plus, je vous invite vivement à le lire !

Mais je reviendrais juste sur trois petits éléments que vous pourriez y découvrir, et qui m’ont, parmi bien d’autres, touchée ou intéressée. Je pourrai vous parler de tas d’éléments techniques sur la facture des flûtes… mais non, pas cette fois-ci ! (ce serait trop facile 😉 )

Le logo Parmenon : Ce petit oiseau musicien. Eh bien on apprend au fil du récit d’où il vient, et ce qu’il représente. Tout est pensé chez Parmenon, tout !

Logo Parmenon (image tirée du de la marque)

L’association Lupot : Cette association, qui emprunte son nom à un luthier Orléanais du XVIIIe siècle (si je me souviens bien de ce que j’ai lu…), est fondée en 1997, et à pour but la promotion de la facture instrumentale en région centre. Une association de facteurs d’instruments… J’ai trouvé l’idée tellement géniale. D’après les maigres recherches que j’ai effectuées pour le moment, il semblerait que cette association existe toujours.

L’ITEMM. L’institut technologique européen des métiers de la musique. Michel Parmenon y sera formateur au cours de sa carrière. Pour moi c’est un élément plus qu’important, la transmission et la formation des plus jeunes. L’implication du facteur de flûte est réelle, et moi je trouve ça chouette ! (Bon, ça a aussi fait que je suis retournée sur le site de l’ITEMM, que je connaissais déjà, et que les formations me font toujours autant envie !)

Pour résumer en quelques mots… J’ai passé un très bon moment avec ce livre, qui m’a beaucoup appris, et vers lequel je me retournerai avec plaisir.

Je vous laisse avec quelques liens si vous voulez en savoir un peu plus sur la marque et les flûtes Parmenon.

Le site Parmenon

Un article qui nous présente quelques spécificités des flûtes Parmenon

Un petit tour dans l’atelier Parmenon…

Un article sur Michel Parmenon sur LesEchos.fr

Ah, et bien sûr… le site d’Edilivre, la maison d’édition qui publie Au 13 rue du merle noir !

Et vous… vous lisez quoi en ce moment ?

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